En raison de la pandémie de COVID-19, les dentistes et les orthodontistes ont dû prendre des mesures afin de limiter la propagation du virus dans leurs cliniques. Des protocoles ont donc été mis en place pour la sécurité de tous et de toutes. Cependant, le personnel des cliniques a aussi besoin de votre collaboration.
Nous vous demandons de vous renseigner sur les mesures à suivre lors de votre prochaine visite et de ne pas vous présenter si vous êtes atteint ou atteinte de la COVID-19, si vous avez des symptômes s’apparentant à la COVID-19 ou si vous avez été en contact avec une personne qui est ou pourrait être atteinte de la COVID-19.
Merci de votre compréhension et de votre coopération en ces temps difficiles.
L’équipe Bücco et ses membres dentistes et spécialistes
Chirurgie orthognathique aux deux mâchoires pour corriger une prognathie mandibulaire et une déficience maxillaire chez une jeune femme de 19 ans ayant complété sa croissance.
Radiographies céphalométriques
Radiographies céphalométriques montrant les changements de la dentition et des mâchoires aux 4 principales étapes d’un traitement d’ortho-chirurgie pour une malocclusion classe 3 ayant une déficience maxillaire et une prognathie mandibulaire.
(A) Condition initiale avec décalage entre les dents et les mâchoires
(B) Après l’alignement préparatoire à la chirurgie, le décalage entre les dents est augmenté entre les deux mâchoire tel qu’illustré par la plus grande distance entre les 2 lignes verticales (bleue et rouge).
(C) Immédiatement après la chirurgie. Le décalage est réduit et une relation normale est obtenue entre les deux mâchoires. La relation entre les dents des deux mâchoires n’est pas optimale (occlusion) et sera améliorée en complétant les corrections orthodontiques. On peut voir sur les radiographies C et D les vis et plaques de fixation rigide qui immobilisent les segments d’ostéotomie pendant la guérison ainsi que l’endroit ou la coupe d’ostéotomie a été faite à la mandibule (flèche).
(D) Résultat final après la dépose des appareils orthodontiques. La bonne relation des mâchoires est maintenue et l’occlusion est meilleure et plus fonctionnelle.
Chirurgie à la mâchoire – radiographie
Modèles d’étude (A) et radiographie 3D (TVFC) (B) montrant les de la malocclusion Classe 3. On peut bien percevoir le décalage des mâchoires et l’asymétrie en plusieurs dimensions. Ce matériel diagnostique facilite le diagnostic et la planification du traitement orthodontique et chirurgical.
Chirurgie à la mâchoire
Simulation VTO (visual treatment objectives) en deux dimensions pour planifier une chirurgie orthognathique pour une malocclusion classe 3. Radiographies et photos modifiées par ordinateur.
Classe 3 – Corrections chirurgicales (2)
(A) Sévère malocclusion de type Classe 3 avec constriction maxillaire, occlusion croisée et béance postérieure bilatérales et manque d’espace important.
(B) La déficience maxillaire (constriction et recul du maxillaire supérieur) se reflète dans le recul de la lèvre supérieure.
(C) Occlusion à la fin du traitement. Un avancement maxillaire chirurgical fut nécessaire pour avancer la mâchoire supérieure et améliorer le profil. Aucune extraction e fut nécessaire et aucun appareil d’expansion ne fut utilisé.
(D) Le résultat final montre une lèvre supérieure plus avancée et un profil plus équilibré.
Classe 3 – Corrections chirurgicales (1)
(A) Avant le traitement, cet homme de 28 ans présentait une Classe 3 caractérisée par une déficience maxillaire sagittale et transverse (recul de la mâchoire supérieure) et une occlusion croisée antérieure et postérieure gauche (B et C).
(D) Après le traitement, le profil est plus équilibré et l’occlusion est normalisée. Une chirurgie a permis d’avancer le maxillaire supérieure ce qui améliore la relation entre la lèvre et le nez en plus d’aider les relations dentaires. L’esthétique et la fonction se trouvent améliorées
Exemple d’une intervention en deux étapes pour corriger une occlusion croisée antérieure chez un jeune patient ayant une « tendance » Classe 3
Jeune garçon de 8.6 ans présentant un glissement antérieur et une occlusion croisée. Il eut une première intervention vers cet âge et des corrections globales (seconde intervention) à l’aide d’appareils multi-bagues fixes (“broches”) à l’adolescence pour compléter les corrections. Le fait d’avoir intervenu de façon précoce pour influencer le développement des mâchoires en bas âge a permis de simplifier la seconde intervention.
(A) Malocclusion Classe 3, occlusion croisée antérieure, mandibule qui glisse vers l’avant (8.6 ans).
(B) Première intervention à l’aide d’appareils orthodontiques pour avancer les incisives supérieures devant celles du bas (9 ans).
(C) Fin de la première étape d’interception orthodontique (9.5 ans). Le patient fut ensuite placé sous observation jusqu’à l’éruption des autres dents permanentes.
(D) Début de la seconde phase; corrections globales avec appareils multi-bagues (11.8 ans).
(E) Fin du traitement orthodontique; toutes les dents sont en place et l’occlusion présente un agencement de dents esthétique et fonctionnel (14.8 ans).
Exemple d’une malocclusion “Classe 3″sévère chez un patient de 5.9 ans. Une intervention d’interception orthodontique fut entreprise vers l’âge de 8 ans.
Glissement « fonctionnel » de la mandibule (2)
Garçon de 4 ans avec une déviation fonctionnelle de la mandibule.
(A) Bouche ouverte; des signes d’usure sont évidents sur les incisives.
(B) En fermant la bouche, les centrales supérieures mordent derrière celles du bas et forcent la mandibule à glisser vers l’avant.
(C) En fermeture complète, les incisives inférieures recouvrent celles du bas. Sans intervention, cette condition persistera en dentition permanente.
Glissement « fonctionnel » de la mandibule (1)
(A) Bouche fermée, occlusion croisée antérieure.
(B) Lors de la fermeture, deux incisives temporaires se touchent (flèche). Le patient n’est pas confortable ainsi alors il glissera sa mandibule vers l’avant afin d’obtenir des contacts entres ses dents postérieures lui permettant de fonctionner (mastication). C’est un glissement “fonctionnel”.
(C) Une fois la bouche fermée, les dents antérieures se surplombent mais de façon inversée, ce qu’on appelle une occlusion croisée antérieure.
(D) Une vue de côté démontre que toute la dentition inférieure et la mandibule sont avancées.