En raison de la pandémie de COVID-19, les dentistes et les orthodontistes ont dû prendre des mesures afin de limiter la propagation du virus dans leurs cliniques. Des protocoles ont donc été mis en place pour la sécurité de tous et de toutes. Cependant, le personnel des cliniques a aussi besoin de votre collaboration.
Nous vous demandons de vous renseigner sur les mesures à suivre lors de votre prochaine visite et de ne pas vous présenter si vous êtes atteint ou atteinte de la COVID-19, si vous avez des symptômes s’apparentant à la COVID-19 ou si vous avez été en contact avec une personne qui est ou pourrait être atteinte de la COVID-19.
Merci de votre compréhension et de votre coopération en ces temps difficiles.
L’équipe Bücco et ses membres dentistes et spécialistes
(A) Une occlusion avec surplomb antérieur excessif.
(B) Immédiatement après la pose de “talons” sur les centrales supérieures, les incisives sont dégagées et les dents postérieures sont séparées, permettant l’utilisation d’élastiques légers pour les déplacer.
(C) Talons d’acrylique sur la face linguale des incisives centrales supérieures (flèches).
(D) Une vue en plongée montre le contact des incisives inférieures sur les talons.
Surplomb vertical excessif: effets néfastes
Femme de 45 ans (gauche) et jeune de 11 ans (droite). Les personnes qui ont cette condition pendant plusieurs années peuvent voir les incisives supérieures s’espacer à mesure qu’il y a perte de gencive et d’os du côté du palais.
Pourquoi « ouvrir » l’occlusion avant de reculer les dents antérieures?
L’utilisation d’un plan articulé tel que décrit précédemment, est une première étape essentielle avant d’envisager reculer des dents antérieures supérieures trop avancées. En effet, il serait impossible de reculer significativement des incisives supérieures qui surplombent trop les dents du bas.
(A) Situation où il y a un surplomb antérieur vertical excessif (overbite) ne permettant pas de reculer les incisives supérieures convenablement sans qu’il y ait “collision” entre les dents antérieures (B).
(C) L’ouverture de l’occlusion à l’aide d’un plan articulé ou autre moyen permet de dégager les dents antérieures verticalement (diminution de l’overbite) et par la suite de reculer les incisives supérieures pour faire les corrections sagittales (diminution de l’overjet) (D).
(A) Jeune fille de 10 ans présentant un surplomb excessif entre les dents antérieures; les dents inférieures mordent dans le palais.
(B) Pose d’un plan articulé. Les flèches indiquent les mouvements dentaires qui se produiront pendant le port de cet appareil.
(C) Après 8 mois, toujours avec l’appareil en bouche, on remarque que les dents postérieures se sont rapprochées et se touchent.
(D) Cette relation se maintient une fois l’appareil enlevé. La ligne pointillée permet de comparer la position des dents du début à la fin.
Le plan articulé – « Bite plane » (4)
Autre exemple d’utilisation d’un plan articulé pour dégager les dents chez une femme de 48 ans.
(A) Avant le traitement.
(B) Après l’ouverture de l’occlusion à l’aide de l’appareil amovible. Notez l’usure des incisives supérieures associée à cette malocclusion.
Le plan articulé – « Bite plane » (3)
Utilisation d’un “bite plane” ou plan articulé pour ouvrir l’occlusion antérieure en début de traitement
(A) Malocclusion de type classe 2 div. 2 avec recouvrement complet des incisives inférieures. Les incisives du haut mordent au niveau du pointillé bleu.
(B) Lors de la pose des broches, le plan articulé est utilisé dès le départ avec des élastiques qui agiront dans la direction de la flèche.
(C) Vue en plongée; on remarque que l’écart entre les dents antérieures et augmenté car l’appareil déplace la mandibule vers le bas et l’arrière.
(D) Après seulement 10 semaines, l’occlusion est assez ouverte (voir la différence au niveau du pointillé bleu) et l’appareil peut être enlevé.
Classe 2 division 2 «typique» avec surplomb vertical excessif
(A) Condition initiale; Classe 2 division 2 “typique” avec surplomb vertical excessif (overjet). Les incisives supérieures recouvrent complètement celles du bas (flèches).
(B) Plan articulé en bouche; les flèches indiquent la direction de traction des élastiques verticaux. Le cercle indique la rampe de plastique sur laquelle mordent les incisives inférieures.
(C) Après 5 mois, les dents postérieures se touchent, les incisives sont dégagées. Le but de l’appareil amovible étant atteint, il peut être retiré.
La dimension verticale (overbite) et le recul des incisive supérieures (2)
Série 2
(A) Le plan articulé est un appareil amovible utilisé lorsqu’il y a un surplomb vertical excessif entre les dents antérieures (cercle bleu). Ceci est typique des malocclusions classe 2 division 2.
(B) L’ajout d’un plan articulé (rose) permet aux incisives inférieures de mordre sur le plan (*) plutôt que près du palais ou dans la muqueuse du palais. Ceci abaisse la mandibule (flèches bleues) et la fait basculer vers l’arrière (flèche rouge – rotation) en ouvrant la bouche.
(C) Si l’appareil est porté continuellement, après plusieurs mois, les dents postérieures commencent à migrer vers le haut (éruption) afin de tenter de rétablir un contact avec les dents opposées (flèches). Ce mouvement est aidé par le port d’élastiques.
(D) Après un certain temps, les dents postérieurs se touchent et, si l’appareil est alors enlevé, on remarquera que les incisives inférieures sont maintenant dégagées de celles du haut mais sont aussi plus reculées à cause du mouvement de rotation naturel de la mandibule lorsqu’elle ouvre (comparez la ligne verte entre les incisives).
La dimension verticale (overbite) et le recul des incisive supérieures (1)
Série 1
(A) Le plan articulé est un appareil amovible utilisé lorsqu’il y a un surplomb vertical excessif entre les dents antérieures (cercle bleu).
(B) L’ajout d’un plan articulé (rose) permet aux incisives inférieures de mordre sur le plan (*) plutôt que près du palais ou dans la muqueuse du palais. Ceci déplace légèrement la mandibule vers le bas (flèches bleues) et l’arrière (flèche rouge – rotation) en ouvrant la bouche.
(C) Si l’appareil est porté continuellement, après plusieurs mois, les dents postérieures commenceront à migrer vers le haut (éruption) afin de tenter de rétablir un contact avec les dents opposées (flèches). Ce mouvement est aidé par le port d’élastiques.
(D) Après un certain temps, les dents postérieurs se toucheront et, si l’appareil est alors enlevé, on remarquera que les incisives inférieures sont maintenant dégagées de celles du haut mais peuvent être plus reculées à cause du mouvement de recul naturel de la mandibule lorsqu’elle ouvre (comparez la ligne verte entre les incisives).
L’expansion et le parodonte
Ce jeune homme de 18 ans qui entreprendra un traitement d’orthodontie pour corriger sa malocclusion présente une arcade supérieure très étroite (D) en forme de “V” et une occlusion croisée postérieure bilatérale.
(A, B, C) Bien qu’il ait une bonne qualité de gencive en général (largeur et épaisseur des tissus), avant même le début du traitement plusieurs dents (indiquées par les flèches) ont différents degrés de déchaussement. L’arcade du haut devant être élargie, il faudra surveiller de près le niveau de gencive pendant l’orthodontie. S’il venait qu’à diminuer significativement, des greffes de gencive ou procédures similaires pourraient être nécessaires. Le patient devra porter une attention particulière à son hygiène buccale et sa technique de brossage pendant le traitement afin de ne pas contribuer davantage à la perte de gencive.