Exemple de cas cliniques en orthodontie

Exemple de cas cliniques en orthodontie

Un excellent résultat mais…

Correction d’une classe 2 avec écart de 7 mm (overjet) et surplomb vertical recouvrant les incisives inférieures chez une fille de 13 ans.
  • (A) Avant le traitement.
  • (B) Après les corrections orthodontiques, l’écart entre les dents antérieures est réduit et le surplomb vertical est diminué de sorte que les incisives inférieures sont maintenant visibles. L’occlusion est beaucoup plus fonctionnelle et esthétique mais… il demeure quelques “imperfections” comme une légère déviation de la ligne médiane, des contacts plus légers du côté gauche et de légers espaces entre les latérales et canines supérieures causés par la forme conique des latérales. Un excellent résultat mais pas “parfait”!

« Imperfections »

(A) Ce cas présente certaines “imperfections” avant le traitement dont des latérales supérieures étroites (flèches). Le surplomb vertical est excessif. (B) Après le traitement les contacts entre les dents postérieures droites sont “légers”, la ligne médiane est légèrement décentrée. Les latérales ont été élargies pour donner un meilleur résultat esthétique. (C et D) Un an après la fin du traitement les contacts se sont améliorés et l’occlusion est meilleure.

Traitement de compromis avec une incisive incluse

Ce patient adulte a un espace supérieur gauche qu’il aimerait fermer. Une particularité affecte la région inférieure antérieure; il a une incisive incluse (*). Un chirurgien maxillo-facial considère qu’il serait trop risqué de l’extraire alors elle doit rester en place. Ceci impose des contraintes pour le traitement d’orthodontie; les dents adjacentes à la dent incluse doivent être maintenues dans une position inclinée l’une vers l’autre afin d’éviter que leurs racines entrent en collision avec la dent incluse. Ceci empêche aussi de tenter d’aligner les lignes médianes supérieure et inférieure (le centre des dents antérieures) et empêche d’avoir des contacts postérieurs normaux ou idéaux  du côté gauche (engrenage des dents). Malgré ces compromis, nous considérons que ce traitement fut un succès car l’occlusion, la fonction et l’esthétique du sourire furent significativement améliorés.
  • (A) Avant le traitement; linguoversion d’une latérale supérieure, espace important où une prémolaire a été extraite il y a plusieurs années (flèche) et présence d’une incisive incluse (*).
  • (B) Après le traitement; l’occlusion croisée est corrigée, l’espace est fermé et de bons contacts existent entre les dents postérieures même si elles ne sont pas dans une relation idéale à cause du décalage causé par la présence de seulement 3 incisives inférieures. L’incisive incluse est toujours en place et les racine des dents adjacents ont été inclinées pour l’éviter (radiographies).

Extraction d’une molaire endommagée et fermeture d’un espace important

Dans ce cas, exceptionnellement, une première molaire inférieure (astérisque * bleu) fut extraite parce qu’elle était sévèrement endommagée, avait un traitement de canal et aurait nécessité la fabrication d’une couronne après l’orthodontie. De plus, la dent de sagesse incluse (* noir) aurait été condamnée à l’extraction.
  • (A, C et E) Malocclusion avant le traitement. L’extraction de la molaire (* bleu) a permis d’avancer la deuxième molaire et de “récupérer” la troisième molaire (dent de sagesse – *noir)
  • (B, D et F) Après le traitement, ce patient se retrouve donc avec deux bonnes molaires. De plus, il a évité l’extraction complexe d’une dent de sagesse incluse et n’aura pas besoin de faire une couronne sur la dent endommagée qui a été extraite.
Ce plan de traitement complexe a donné d’excellents résultats mais l’occlusion finale n’est pas parfaite; les lignes médianes sont légèrement déviées (B – lignes) et l’engrenage des dents postérieures présente quelques espaces et contacts légers (B – cercle).  

Traitement de compromis

Il faut laisser le temps faire son travail

  • (A) Situation similaire où les dents postérieures ne se touchent pas complètement après l’orthodontie (flèches).
  • (B) Après plusieurs mois, les dents viennent qu’à se toucher convenablement et l’occlusion est meilleure qu’à la fin du traitement.

La perfection: un idéal inatteignable

  • (A) À la fin des corrections orthodontiques, malgré toutes les tentatives de rapprocher les dents, il manquait toujours des contacts entre les dents postérieures (flèches).
  • (B) Plusieurs mois après l’enlèvement des appareils, les dents se sont repositionnées et une meilleure relation ou engrenage existe.

simulation ortho-chirurgie

Simulation de la correction chirurgicale d’une malocclusion classe 2 ayant une béance antérieure.

simulation 2

De nombreuses données peuvent être évaluées pour chaque patient afin de nous aider à établir un diagnostic et des objectifs de traitement précis.

simulation 1

Simulation d’un avancement de la mâchoire inférieure pour visualiser les effets du traitement
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