Exemple de cas cliniques en orthodontie

Exemple de cas cliniques en orthodontie

imagerie des articulations

Les scans volumiques tri-dimensionnels permettent d’obtenir des images qui peuvent être reconstituées en modèle virtuel (A) ou découpées pour voir toutes les dimensions des articulations sous tous les angles possibles (B et C).

problemes parodontaux

(A) Cet adulte de 44 ans montre des papilles interdentaires fuyantes (basses) et quelques espaces “noirs” indiquant un manque de gencive entre les dents (A). (B) Une radiographie volumique tridimensionnelle permet de voir le niveau osseux qui est plus bas et correspondant aux zones où la gencive est aussi déficiente (flèches). Il y a perte osseuse généralisée horizontale et verticale dans certains endroits.

Évaluation des voies respiratoires supérieures

Chirurgie orthognathique

Les chirurgiens peuvent maintenant simuler et planifier virtuellement les chirurgies orthognathiques à l’aide de radiographies volumiques 3D et des logiciels de simulation.

planification prothétique

À l’aide de logiciels spécialisés, les dentistes et chirurgiens peuvent utiliser les scans 3D pour planifier la pose d’implants en visualisant les dents, les nerfs, l’os alvéolaire, les racines, etc.

tomodensitométrie

Images extraites d’une tomodensitométrie volumique à faisceau conique chez un jeune adolescent de 17 ans ayant ses 4 canines incluses. (A) Côté droit, (B) centre, (C) côté gauche. La vidéo ci-contre permet d’apprécier la complexité des malpositions de ces dents incluses. On peut voir que la canine supérieure droite cause une légère résorption de la racine de la latérale (voir flèche en mouvement).

détection de dommage

(A, B, C) Différentes images générées à partir d’un scan 3D montrent le dommage que cause une canine incluse sur la racine de la latérale adjacente. (D) Une vue en coupe des racines montre l’étendue de la résorption dans la racine de la latérale (cercle jaune) et une zone concave dans la racine de la prémolaire (flèche). (E, F) Endroit où se situe la canine incluse. (G) L’usure sur la racine de latérale est visible de cet angle mais pas sur la racine de la prémolaire. (H) Une superposition de la photo et de la radiographie permet d’apprécier ce qui se passe sous la gencive.

un défi particulier

Exemple de clichés obtenus à l’aide d’une tomodensitométrie volumique tri-dimensionnelle pour localiser une canine incluse palatine (indiquée par les flèches). Ceci permet de s’assurer que la racine de la latérale n’est pas affectée par la dent incluse.

résorption-rhizalyse 2

(A) Avant le traitement. (B) À la fin du traitement. (C) Radiographie panoramique avant le traitement; les flèches indiquent quelques unes des dents les plus sévèrement affectées par la rhizalyse. (D) Radiographie panoramique à la fin du traitement. Cette radiographie numérique est de meilleure qualité car nous avons changé d’appareil radiologique pendant la durée du traitement. La radiographie initiale est sur film et moins précise et de moins bonne résolution. Le patient n’a perdu aucune de ses dent et elles sont aussi solides (ou peu solides!) qu’avant le traitement.

progression

(A) Radiographie montrant les racines des centrales supérieures intactes avant le traitement d’orthodontie. (B) 2 ans après le début du traitement, les racines présentent des signes de rhizalyse (résorption) minimes. (C) À la fin du traitement, la résorption a encore progressé. (D) 25 ans après la fin du traitement, la résorption est stable; il n’y a eu aucune perte additionnelle de la structure des racines et les dents demeurent solides et fonctionnelles. (Marques et al AJODO 2011;139:S166-9)
Mise à jour pour