Exemple de cas traités

Exemple de cas traités

Retard d’éruption

(B) À l’âge de 8 ans, ce garçon n’a que 2 dents permanentes en bouche : les incisives centrales inférieures (une molaire inférieure fait aussi éruption). (A) Une radiographie confirme cependant que toutes les dents sont présentes et se forment normalement malgré un retard d’éruption d’au moins 2+ ans.

Retard d’éruption localisé

Lorsqu’une dent ne sort pas mais que son équivalent du côté opposé est en bouche depuis un certain temps (plus de 6 mois), il faut investiguer la situation et un examen radiologique est indiqué pour évaluer la cause du retard d’éruption. (A et B) L’incisive centrale permanente supérieure gauche (* jaune) de ce garçon de presque 9 ans n’est pas sortie, alors que celle de droite et les incisives latérales sont en bouche depuis plus d’un an. L’incisive temporaire est toujours en place et est très solide (* bleu). L’examen radiologique confirme la présence de la dent permanente (* jaune), mais elle est haute, semble avoir une racine anormale et est obstruée physiquement par l’incisive latérale. Ce retard d’éruption est localisé, car les autres dents présentent un développement et une éruption normaux.

schéma maladie paro

Plusieurs facteurs peuvent contribuer à l’apparition de maladies parodontales. Cette illustration, bien que simpliste et incomplète,  tente d’expliquer une des causes principales* présente dans la  majorité de problèmes parodontaux. L’accumulation de plaque dentaire (bactéries, débris de nourriture, etc.) cause un processus inflammatoire (inflammation) qui affecte progressivement les gencives, l’os alvéolaire et les autres composantes du parodonte. Si ce processus persiste assez longtemps (chronique) il mènera invraisemblablement à la destruction progressive des composantes du parodonte à différents degrés.

*La cause des problèmes parodontaux est multi-factorielle et plusieurs variables peuvent y contribuer (génétique, âge, tabagisme, hormones, grossesse, maladies immunitaires et diverses (diabète, SIDA, leucémie, etc.), prise de certains médicaments, etc. mais la présence et l’accumulation de plaque dentaire augmente toujours les risques.

Incisives centrales incluses et mésiodens-1

(A) Une radiographie panoramique régulière montre que les incisives centrales supérieures (*) sont hautes et semblent bloquées dans leur processus d’éruption. Il est cependant difficile de déterminer la position, forme et qualité des racines de ces dents. Elles semblent courtes et courbées. (B) Une TVFC en 3D montre que les racines sont de forme et longueur normales mais manquent d’espace. (C) Une coupe axiale montre l’apparence différente des 2 racines qui sont inclinées différemment. Une coupe sagittale montre l’inclinaison différente de l’incisive droite (D) et gauche (E)(F) autre vue avec coloration différente. (G) Coupe coronale montrant que les racines sont complètement entourées d’os et sont presqu’en contact.

Dent surnuméraire incluse (mésiodens)-3

Deux dents surnuméraires découvertes lors de la prise d’une radiographie occlusale  (B) lors d’un examen orthodontique de routine. Ces dents sont aussi visibles sur la radiographie panoramique (A) mais aucun indice n’indique leur présence lors de l’examen clinique de la dentition (C).

Dent surnuméraire incluse (mésiodens)-2

Deux dents surnuméraires (*)  qui font éruption au lingual (côté du palais) des incisives centrales supérieures . Bien que ces dents ne soient pas apparentes, elles doivent être extraites car elles pourraient endommager les racines des autres dents. (A) Radiographie occlusale, (B, C) apparence clinique, vue occlusale (B), (D)radiographie panoramique. Si les surnuméraires ou mésiodens font éruption, il est plus facile de les extraire.

Dent surnuméraire incluse (mésiodens)-1

(A) Radiographie panoramique qui montre une mésiodens de petite taille  (flèches) derrière l’incisive centrale droite mais qui retarde tout de même  l’éruption de la dent tandis que l’autre incisive du côté opposé est sortie normalement (* large) ce qui contribue à la malocclusion.  L’incisive centrale temporaire droite (petit *) est toujours en place (A, B, C). Le retard d’éruption d’une incisive maxillaire de plus de 6 – 8 mois par rapport au côté opposé est souvent un indice de la présence d’une dent surnuméraire qui empêche l’éruption normale.  (D) Une fois la mésiodens extraite, l’incisive centrale a fait éruption spontanément sans aucune autre intervention.

Anodontie des prémolaires suppérieures-1

 

  • WC : Anodontie des deuxièmes prémolaires supérieures. Les racines des molaires temporaires sont déjà usées à l”âge de 7 ans.
  • AG : Les racines des molaires temporaires sont très résorbées et ces dents tomberont par elles-même éventuellement.

 

Anodontie des prémolaires inférieures-5

4 exemples d’anodontie d’une prémolaire inférieure gauche. Les molaires temporaires sont encore solides mais présentent divers degrés de résorption de leurs racines. Ceci influencera la décision de les garder ou de les extraire si un traitement d’orthodontie est envisagé.

 

Anodontie des prémolaires inférieures-4

 

  • Gauche : Anodontie de prémolaires et qualité moyenne des racines des molaires temporaires.
  • Droite : Les racines de la molaire temporaire droite sont complètement résorbées et une infection (zone sombre) a détruit l’os alvéolaire sous cette dent qui est mobile et tombera sous peu.  Les racines de la molaire du côté opposé sont partiellement résorbées.

 

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